Ils sont Guadeloupéens et ne font ni dance hall , ni zouk, ni kompa, ni r’n’b. Pourtant ce groupe a provoqué un véritable raz de marée
l’an dernier aux Antilles avec leur album « Kadans a péyi la », qui s’est vendu en quelques mois à plus de 25000 exemplaires ( on avait pas vu ça depuis
Kassav).
Loin du formatage et des caricatures médiatiques, SOFT donne à entendre une vraie expérience musicale, humaine et harmonieuse. C’est le public antillais qui a imposé le groupe,
s’est saisi de son expression et en a fait son histoire. Résultat, chacun de leur passage sur scène fait un véritable tabac : ainsi au début de l’année 2007, pendant 4 soirs
le Centre des Arts de Pointe A Pitre a été pris d’assaut par des milliers de spectateurs.
L’argument sonore de ce trio acoustique est une musique aux lignes fluides et sereines, tressée de jazz solaire et des rythmes du gwoka, l’âme et la chair de l’identité musicale
guadeloupéenne.